Lundi soir, Alain Bouko a prêté serment comme nouvel échevin de la Culture et des Sports. Nathanaëlle Berger est présidente du CPAS.
Maurice VANDEWEYER

En une soirée, Alain Bouko est passé de président de CPAS à échevin de la Culture et des Sports. Ce n'est qu'après avoir fait son dernier travail de président du CPAS, en présentant le budget 2010 au conseil communal, qu'il a prêté serment.
Il faut dire que, depuis le nouveau code de la démocratie locale, conseil communal et conseil CPAS doivent tenir une réunion commune chaque année. Chacun présente à l'autre son budget, sans qu'il y ait vote. Ce n'est que par la suite que le conseil communal vote. Les deux présentations de budget faites, Alain Bouko a démissionné de sa fonction de président de CPAS.
Nathanaëlle Berger a été proposée à sa place. C'est à l'unanimité des conseillers CPAS présents qu'elle a été acceptée. Avant la reprise du conseil, Nathanaëlle a prêté serment en premier entre les mains du bourgmestre Bruno Buchet. Elle s'est aussitôt installée à la table des échevins.
Chacun son tour La séance officielle ouverte, Bruno Buchet a présenté la candidature d'Alain Bouko en lieu et place de Jean-Marc Delizée, empêché en raison de sa fonction de secrétaire d'état. Accepté lui aussi à l'unanimité, il prête serment à son tour et prend place pour la suite de la séance officielle. Il est désormais échevin de la Culture et des Sports.
Les budgets du CPAS et de la commune pour 2010 ont été approuvés à l'unanimité, non sans certaines remarques des ténors locaux que sont Michel Lebrun et Jean-Marc Delizée. Chacun, ils y sont allés de leurs couplets qui, pour une fois, ont à peine divergé. Tous les deux dénoncent le fait que les communes puissent être pénalisées alors qu'elles ont fourni beaucoup d'efforts pour accueillir les émigrés. Michel Lebrun se plaint aussi que les données changent en cours de route. Pour Jean-Marc Delizée, la lutte contre la précarité doit continuer en accentuant plus encore l'aide aux familles dont les enfants font des études supérieures, ce qui leur permettrait peut-être de sortir de leur situation.
Une motion aux gouvernementsC'est ainsi que la commune de Viroinval, à l'instar d'autres communes, a décidé d'envoyer une motion pour un plan d'accompagnement des chômeurs. Cette motion fait suite à une lettre émanant de l'Union des Villes et Communes de Wallonie qui s'insurge des exclusions Onem qui s'amplifient au cours des mois. Le tout dans un contexte de crise économique où les perspectives d'emploi sont réduites pour tous et surtout pour les personnes à faible bagage.